Jeudi 22 janvier 2009
Vous avez eu le temps de tout lire ?
C'est cool
Passque tout ça, on s'en fout, puisque la seule bonne raison rit. Et que je n'ai eu que la bonne raison en tête pendant bien trop de temps. On m'y reprendra plus, je suis la dernière des connes.
C'est lui que t'aimes ou c'est elle ? C'est lui. Ben alors t'es qu'une conne, si elle rit, t'es la dernière des connes.
Ben ouais carrément.
Dites le que je suis la dernière des connes. T'es conne t'es conne t'es conne
Oué mais t'as de bonnes excuses
Oué je sais, mais t'es conne quand même
Ho ça va, fais pas chier, ça va on a compris, t'es conne.
Oui mais sincère
Oui mais c'est pire
Oui mais
Ta gueule jte dis


Oué mais le respect, la conscience, tout ça ?
Ta gueule jte dis, même l'autre il le dit dans la chanson, ça existe pas, c'est has been, vis sur terre ma grosse. T'es qu'une conne, une conne qui l'aime, mais une conne quand même....'reusement que le ridicule ne tue pas, le tabac, si, mais le ridicule, non. Hein que non ?
T'es conne
Je sais, mais en même temps, c'est bien connu, l'Amour ça rend con
Ta gueule









Par ganja - Publié dans : en vrac
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Mardi 20 janvier 2009
Tu avais détruit tous les murs, et tu restes le seul à détruire toutes les barrières, je t'aimais, parce que rien, parce que de partout des pieds à la tête tout en moi était un évident je t'aime pour toi.
Tu ne me connais pas
Pas grave, l'Amour sait, sais tu.
Tu ne me connais pas
Pas grave, le temps a passé, et ce que l'amour savait, aujourd'hui je le sais aussi.
Je t'envoie le plus tendre des baisers, je pose cette main sur cette joue tant aimée et oui, je t'embrasse comme je n'ai encore jamais embrassé personne, rien que pour cette raison là, aujourd'hui je t'aime, bien plus encore, bien plus entièrement encore, parce que ce que l'amour savait, je le sais aussi, je l'ai appris chaque jour, chaque jour un peu plus.
Un écran pour t'offrir l'univers...  Un écran pour t'offrir un baiser.
Je ne saurais décoller mes lèvres des tiennes si je pouvais t'offrir ce baiser qui a traversé les temps les interdits, les raisons, la conscience, le respect et les larmes aussi.
J'aurais tout fait, mais je t'aime, il a tout traversé ce baiser, il s'est fait décupler de tout ce qu'il contenait. A la fin des larmes, j'ai un baiser à donner, et il t'appartient, comme l'univers et les étoiles, comme de la lumière dans la nuit, comme la chaleur dans le gel, comme tous les mots en un seul.
Tu as regardé l'univers, alors je prends ce baiser et tout ce qu'il contient, je le mets dans un creuset, je t'en fais une poussière d'amour et je te le souffle de toutes mes forces et de tout mon être à travers le ciel, quand tu verras de la poussière d'étoiles dans la pollution de ta ville, t'as plus qu'à la prendre, la rassembler, tu t'en fais une ligne sur un petit miroir. Alors même un baiser tu peux le recevoir. C'est compliqué de t'aimer....
Je t'aime.
Et je voudrais savoir te les écrire les univers entiers de ce je t'aime.



Driiiiiiing
- Allo ?
- Euh.... bonjour
- Tu voulais quoi ?
- Euhhhhhhh le silence des regards et le mélange de nos voix ....euh... pis le reste, pis euh, merde, je t'aime quoi, faut tout t'expliquer tout ce que ça veut dire ? T'es le mec le plus simple que je connaisse, tu captes les choses en deux temps trois mouvement, et quand il s'agirait de toi, et de sentiments, faut tout te délayer point par point ? Je t'aime quoi, t'as jamais été timide, t'as jamais été ému, t'as jamais eu la poitrine trop petite pour contenir ce qu'un coeur peut contenir d'amour pour la personne qu'on aime, t'as jamais eu mal au ventre là un peu en dessous de l'estomac, au point de vouloir te l'arracher, t'as jamais aimé au point que tu décroches un téléphone sans rien avoir à dire, juste parce qu'il faut faire un pas, que c'est absolument nécessaire et vital et que si tu le faisais pas, tout resterait arrêté pour l'éternité ? Ptain merde, jamais de ta vie t'as aimé au point de vouloir quelqu'en soit le prix trouver un chemin pour en vivre tout ce qui peut s'en vivre ?
- Mais tu es folle !
- Oui, mais je t'aime, pléonasme confirmé, convaincu, assumé et tout ce que tu veux.

Je t'aime donc et ne t'appelle pas. Mais les yeux se mouillent plus que jamais, et c'est plus que jamais à toi que s'adresse ce baiser que je ne saurai te dire. 
Et en plus si j'avais appelé et que tu ne m'avais pas raccroché au nez, c'est le plus naturellement du monde que nous aurions refait le monde, tu m'aurais dit "rêve pas tes grands prématurés, ils vont en chier pour avoir un fauteuil", et je t'aurais trouvé une preuve par A + B qu'ils en chieront de moins en moins et tout ça avec la plus simple des évidences du monde. Avec toi, je sais absolument et sans aucun doute, que Obama président, c'est un espoir pour le monde. Sans toi, je ne sais tellement rien.
Rien que pour ça, un autre baiser.

Bonne nuit mon ami, bonne nuit mon amour, je t'aime encore et encore, et toujours.



















Par ganja - Publié dans : du coeur
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Mardi 20 janvier 2009
Voilà donc un homme qui inspirait beaucoup de choses et comme il commençait l'inspiration sur ce sentiment si moche, celui qu'on ne voudrait jamais ressentir, de cette fée noire qui sait faire une cendre avec une fleur, je regardais cet homme comme je l'avais regardé au départ : bonjour je suis, et moi je suis, juste un humain comme les autres, donc à priori, je l'aime bien et je regarde qui il est, et comme il m'a inspiré dégoût et m'a obligée à la force, je lui en veux et cherche à ne plus lui en vouloir, après tout, nous avons quatre jours, s'il n'était que ce coinçage conter le mur, ce serait à désespérer de l'humanité, et s'il m'est arrivé de désespérer de moi, désespérer de l'humanité, ça m'est pas arrivé souvent, plus jeune, c'était pour chaque crétin rencontré, j'en rencontrais dix qui suscitaient cette pensée là, sans doute le meilleur sentiment qui soit dans cette vie "ah ben ouais, sourire jusqu'aux oreilles, si celui là n'était pas là, il manquerait carrément. L'humain, c'est pas rien, c'est énorme, aussi énorme que la Création. :-). Et puis en grandissant, ça s'affine, ça se précise, la solitude et la liberté vous apprennent cela : affiner les perceptions, et plus elles s'affinent, plus on sait que pour chaque partie con de quelqu'un, y en a dix moins cons à voir. On est tous différents, et on est tous pareils. 
Vivre en sachant vivre tout seul et en sachant recevoir de chaque instant sa nourriture pour ne pouvoir sortir que capteurs ouverts prêt à offrir à tout vent ce que chaque instant avait de bon, et les gens que vous croisez piochent de ça, avec un peu de chance, quand ils ont fini de vous croiser, quel que soit le temps du croisage, en heures, en jours en semaines, ce que vous leur avez donné, ce que vous avez laissé émaner va nourir des couleurs un rien plus vives, et une cage thoracique un rien plus large, et un rien de sourire, les épaules moins affaissées, la tête un peu plus droite, le menton un rien plus haut, même si ce n'est que pour un millième de seconde. Au moins n'être que cela sur cette terre, ou bien ne pas être, sinon, ça sert à quoi tout ça,
ça sert à quoi tout ça,
ne me demandez pas, de vous suivre,
ça sert à quoi tout ça,
ça sert à quoi tout ça,
il nous reste si peu, à viiiiiiiiivre.
.....
L'éternité, n'est plus en sièèècles,
des siècles,
mais en jours, si tu me donnes un enfant,
aura t il assez de temps, pour arriver, à l'âge d'homme,
s'il reste seul ici bas, avec une fille à son bras,
trouveront ils encore des poooooommes,
ça sert à quoi tout ça,
ne me demandez pas, de vous suivre,
ça sert à quoi tout ça,
ça sert à quoi tout ça,
il nous reste si peu, à viiiiiiiivre. :-)
Maxime le Forestier, et cette chanson est dans mon coeur, dans ma tête, dans ma vie et ma philosphie depuis ma plus tendre enfance, une chanson engagée, comme beaucoup de chansons engagées que j'aimais, de ces chansons qui vous font dire, "mais merde, le monde, cette partie du monde qui tourne si mal, n'as-tu donc jamais entendu ces chansons ? Qu'esssss tu branles ? Tiens, je te les rechante, prends les dans ton coeur écoute, c'est intelligent, c'est beau ça aime, ça réfléchit et si tu réfléchis bien et que tu imagines que l'humanité entière entend comprend et ressent et applique au même moment, à cette minute d'écoute universelle, t'as un monde qu'est beau. 
La chanson dit aussi on se connait, on dit quand même, je t'aime, pour toujours.
Il en faut de l'espoir en ce monde, pour décider un jour de mettre au monde une vie dans ce monde, être sûr et certain que oui, ils trouveront encore des pommes, oui, bien sûr qu'ils trouveront encore des pommes, toi le chanteur, toi le poète, tu nous as fait nous demander, c'est super, mec, merci, pour commencer à réfléchir à des solutions faut voir le problème, c'est mathématique, c'est simplissime, le monde va savoir que "achtung, en faisant comme on fait là, y aura plus de pommes pour nos enfants", puisqu'il le sait maintenant, il va faire autrement, il va bichonner sa terre, il va répartir les richesses, il va arrêter les guerres, il va arrêter de vénérer des veaux d'or, il va relever les manches et il va y aller quoi. D'ailleurs, il va, comme il dit Liedich, y a l'Unicef, pis y a la crois Rouge, pis y a les Restos, pis y a des voisins, pis y a des boulangers qui sourient, pis y a des poèmes qui aiment et des chanteurs qui dénoncent, pis voilà quoi, on relève nos manches de nos coeurs et on y va bordel !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!


Bref, je m'emporte un peu, mais bon, outre le fait que cet homme aurait eu besoin d'un soin, une simple maison close de ces infirmières qui lui auraient rendu l'amour de son corps et qui lui auraient soigné l'âme par le corps, à ce niveau là,(dans l'intervalle, je pars dans une autre croisade puisqu'on ne sait pas faire un monde où le sexe sans Amour Passion soit juste respecté à la hauteur de ce qu'il devrait être, une partie d'un corps qui est au même titre que l'esprit et le coeur et l'âme et la conscience une magie absolument fabuleuse, un chimique dosage de peau, de muscles, de machine thermique, de danse, beauté du geste et toucher l'âme par la reconnaissance des sens et de l'entièreté dans son être, la croisade, ce sera "cul, si vous voulez, il est supportable et voire, comme dit, attendrissant, messieurs que la moitié de votre cerveau soit à ce point entre vos deux jambes, les femmes vous le pardonnent et vous le pardonneront probablement toujours, cul, si vous voulez, mais du beau. l'Amour, c'est de l'âme au désir, Cul, c'est du désir à l'âme, ça prend un grand C aussi, s'il vous plaît". Et c'est ce que j'aurais essayé d'apprendre à ce monsieur si je ne l'avais pas repoussé de mes deux biceps, mais sur ce coup là, il aurait mérité que je lui fasse mon coup de pied retourné droit dans ses abdos mous, mais il fallait bosser avec. Donc outre le fait que cet homme...etc...etc...c'était un homme, juste un homme, et son histoire était touchante, comme toutes les histoires de tous, je branchais mon âme sur son humanité pour travailler avec lui et converser avec lui. La rémanence d'abord noirâtre, puis grisâtre, puis juste rock, ça ne vient qu'une fois seul on repasse les photos, on avale le rush, pendant le contact, non, c'est d'instants en instants, d'action en action, c'est quand on se pose, la rémanence, c'est dans le silence, la rémanence, une tâche noire sur le passé à venir, acceptation de la tâche noire, compensation, le même passé était humain, et dans ce qui nous réunissait, à savoir servir à la fête, la bière et le reste coulaient à flots pour abreuver les sourires de centaines de danseurs, y avait de la lumière, de la musique, de l'énergie de cet orchestre, de l'énergie de fête, on a bien travaillés, ce que nous avons créé en commun quant à cette fête, c'était positif.


Un article en vert, donc un en prose, un de ces regards anonyme, sur les bouchons, les klaxons, le pognon, le président, ses ministres, ses requins, ses vautours, ces chiens qui mettent en place l'ignorance la bêtise la facilité la mort la faim la misère et la nature et sa vie et ses humains humiliés bafoués tués écrasés numérotés avilis et j'en passe.
Un article en vert, le monsieur cultivait des patates. Sans OGM, disait il. C'est bien. Sa récolte de patates avait eu un problème, trop d'eau après un pas assez d'eau, elles avaient un blême en plein milieu, invendables, il m'en offrait un cageot, il en avait de trop. J'acceptais le cageot, gardais deux kilos pour nous, distribuais les huit autres. Estompage de tache noire, sourire. Je le revis la semaine suivante, une amie dans le besoin aurait bien eu besoin de patates, il avait dit en avoir plus d'une demi tonne à écouler, je lui demandais pour elle. Il en avait encore, mais autant il s'était empressé pour m'en donner à moi toute seule un cageot, autant il ne fit rien pour m'en donner un pour mon amie, il n'y pensa pas et les patates n'étaient jamais dans sa voiture quand il venait au bar. Les patates sont aujourd'hui fin pourries. Je suis déçue. Il ne cultivait pas que des patates bios, il cultivait aussi du colza trangénique pour des bios carburants, il était pourtant fier de ses patates sans OGM.
Il m'a dit que si je voulais un jour il m'emmènerait sur son bateau, et qu'il avait un brevet de pilote, et qu'il avait une grande, grande maison, un vrai palais, on me confirma les infos, il a dit aussi qu'il connaissait des comiques du show biz et que il est traiteur, et plus il me racontait tout cela, plus je voyais le monde, il me présentait sa partie de vie jet set avec espoir et visiblement content. Et j'avais beau essayer de comprendre, j'avais beau savoir qu'il avait toutes les excuses du monde, je ne le comprenais pas.
Et je n'ai pas compris non plus que sa réjouissance des soirées de la fête ait pu être le nombre de litres de bières et l'état d'ébriété dans lequel étaient sortis les jeunes pendant que j'avais préféré l'énergie des danseurs de valses endiablés et de tangos et de tcha tcha tcha, abreuvés de Perrier, certes, mais vivants et suant d'une sueur saine, et des corps qui prennent plaisir à se coller, des corps qui s'émoustillent, les danseurs ne rentraient pas forcément à deux, mais même en rentrant seuls, ils rentraient corps sourire d'une soirée corps-vivant. Je le regardais  en lui pensant un "au lieu de cracher sur les ptits vieux là, tu devrais les regarder, et aller faire comme eux, t'aurais ptêt pas besoin de coincer violemment les filles contre un mur pour te sentir mieux...". Il ne m'a pas demandé de conseils, je n'en avais pas à donner, et si ça se trouve cette pensée est une erreur, on se dit juste que si jamais ça ne l'était pas, il rate un rien de bien-être à moindre frais... 
Pas compris... sur rien.... C'est si rare.   


Sourire à toi collègue, tu vois, grâce à toi, juste toi, je peux dénoncer le massacre de la terre, la séduction par l'opulence, le clinquant, la solitude extrème des hommes, le manque vertigineux d'amour dans ce monde, tu as commencé par un truc d'une noirceur et d'une violence dont tu n'avais aucune idée, et je te passe la simple violence dans le coeur, celle qui dit, s'il vous plaît, voudriez vous me laisser penser à autre chose qu'au cul jusqu'à ce que mes larmes de chagrin d'amour se tarissent et que j'aie retrouvé cette liberté : la pensée que le premier baiser que j'offrirai à nouveau, ce ne sera pas à ses lèvres ne génère plus de ces marées de tristesse. Juste, ça, c'était pas la bonne façon, et vraiment pas le bon moment.
A la fin des larmes, en pleine liberté, je regarde ton désir monsieur, et je confirme que même au milieu du plus chaud des printemps, je ne t'emmènerais pas dans un champ de paquerettes, mais maintenant que j'en ai fini avec toi, je ne regrette ni la fête, ni ces quatre jours, à la fin de ce roman, toi qui fus le seul à mettre une tête sur ce super coup de pied de boxe thai, toi qui es le seul de ces humains ordinaires (à savoir ni président, ni ministre de droite, ni super-énorme-grand-patron, ni gros marchand d'arme ni quoi que ce soit de ce genre) à m'avoir fait goûter du bout du cerveau ce petit goût acidulé du bonheur que ce serait de filer ce coup de pied à une tête ou un ventre plutôt qu'à un gros coussin planté sur une hauteur, et je t'adresse un sourire pour ça, ouais, à la fin de ce roman, c'est fini, je ne t'en veux plus à ce point. Tu m'as mis un paquet de pierres dans le sac, je t'en ai voulu.
Tu étais trop lourd de partout, j'avais besoin de te sortir.

C'est pas ça que je voudrais écrire, mais tant que ça, c'est pas fait, le reste resterait comprimé, et ce serait dommage, parce que le reste, là.... c'est à cent lieues d'être grisatre. Les derniers mots en seule en blouson noir. Parce qu'aujourd'hui, à la fin des larmes et au retour de la liberté, j'ai un putain d'amour au coeurqui déchire tout, qui explose tout là, et cet Amour là au fond, il aime pas ce vert et ces pierres.
Sortir tout ce vert.

Allez, à fond les manettes, un dernier bon gros rock.
Quelques clous sur le blouson de jean à manche cuir et pantalon moulant. :-)


Klaxon anti monde morose. Tuuuuuuuuuuuuuuuuuuuut-tuuuuuuuuuuuuut
Plus fort bordel !
Par ganja - Publié dans : en vrac
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Lundi 19 janvier 2009

       1bis, pour les précisions  
à gauche, la VF750sportrc07 du premier volet, et à droite, les pâquerettes, parce que je suis une romantique, comme je vous l'ai dit.

Des précisions, parce que entre la Groupie de Thiefaine et ma VF, on ^pourrait se méprendre sur plein de choses.

Je suis tombée sur la mort de James Dean et sa Porsche, alors je voualis vous présenter ma VF750sportrc07 endormie depuis des années en attendant que j'ai un jour des sous ou en attendant que quelqu'un veuille bien m'en filer un peu pour me la racheter. Quoique, contre une simple promesse de lui refaire son moteur et de la remettre en route par simple passion de la mécanique, je la donnerais bien volontiers.
La VFen question n'est pas une Porsche, n'est pas un engin violent, n'est pas un engin pour défier la mort, c'est un engin de liberté, de promenade, de voyage, une grosse machine qui ronronne à bas tours et basse vitesse, ronronne un peu plus aigu sur une nationale un peu sinueuse à un tempo un peu enlevé, et chante à pleine puissance d'un coffre chaleureux dans des cols un peu plus sportifs. Elle est le jolly jumper du poor lonesome cow boy, rien à voir avec une porsche à défier sa bonne étoile, plutôt une espèce de CX, une machine avec laquelle on peut passer du nord au sud du pays sans que la colonne ne fasse des claquettes à l'arrivée et sans que les poignets ne vous jouent Parkinson pendant trois jours.
Comparée à de la course à pieds, c'est une championne du 800m qui sait aussi s'enquiller le marathon.

Donc quand j'écris Yeaaaaaaaaaah, c'est là qu'on regrette les promenades en VF, ça veut dire, ce rock souriant a bien de la patate, ça fait longtemps que j'avais plus écouté ça, et la dernière fois que j'avais écouté ça, c'était à fond les manettes dans mon salon de encore un peu étudiante mais déjà sur la fin, et choper son blouson son casque et aller arpenter les routes avec une telle patate, c'était presque un geste naturel, qui me conduisait tout aussi naturellement jusqu'aux profondeurs de la nuit où je rentrais en passant d'abord m'arrêter aux lumières de la ville. Poser la bête devant un bar à jazz, et repartir ranger la bête la tête pleine de paysages, de lumières, de ciels, de visages et de concert de jazz.

Voilà pour la présentation de la bête.
La moto n'a jamais été un engin de mort pour moi, un engin qu'on a envie de pouvoir ranger intact parce qu'on a envie de le ressortir le lendemain.

Suicidaire, c'est pas un mode de Vie
...


Précision n°2
Groupie est une gonzesse violente à mes yeux. Et si j'ai commencé par cette gonzesse violente, c'est parce que le mot CUL, en dehors du cul de l'amour, que je n'écrirai pas et qui porte autant de noms pour moi qu'il existe de façons de faire l'amour, est un mot violent, groupie est une fille aussi violente que le mot cul quand je peux le rapporter à mon plus récent souvenir. J'ai dit que quand j'écrirai sur le cul, ce serait aussi violent.
Si j'avais croisé ce plus récent souvenir avant la journée de la femme, c'est lui qui aurait fait mon article. Il est arrivé après, et j'ai attendu jusqu'à ce que le noir se barre pour balancer cette violence.
Cul, parfois c'est violent. Et parfois, cette violence là, les hommes ne la savent même pas.
Ce fameux dernier souvenir, par exemple ne sait pas qu'il m'a laissée dans un nuage de violence, de dégoût, pendant quelques mois, il en sait rien.
L'histoire est toute simple. Je devais bosser pour un bar, clean le bar, pendant quatre jours. Le patron nous a convoqués, mon futur collègue pour quatre jours et moi un dimanche aprèm pour remplir les frigos. Je suis arrivée, j'ai dit bonjour, le patron nous a présentés, bonjour je suis, salut, et moi je suis, alors comme ça on va servir tous les deux, apparemment, ouais... Le patron nous laisse, traverse la rue pour la salle des fêtes, nous laissant à notre café clope de présentation. Café fini, allons voir où il est le patron, nous trouvons  la remise de la salle des fêtes grande ouverte, tiens, ils nous attendent ptêt là, les frigos à installer....
A peine rentré dans la remise, ce type m'a bloquée contre le mur d'un "donne moi un baiser t'es pas commune comme nana toi" rapprochant en forçant sa tête de la mienne et cherchant à coller son corps contre le mien.
Son regard était hideux, son haleine fétide, et je ne dois notre non-contact qu'à la puissance de mes biceps et il en a fallu de la puissance de biceps, bordel.
Dans ces moments là, on se félicite de n'avoir jamais arrêté complètement le sport, on bénit son passé de sportif et de motard et on se jure de ne plus jamais arrêter de faire des pompes et des abdos.
Scène presque anodine tant elle fut courte.
Monsieur remballé, il n'essaya rien de plus.
Nous avons rempli nos frigos dos à dos. Il repartit au bar avant moi, j'y passais en coup de vent pour dire au revoir au patron. Je trouvais mon collègue mine défaite et me fis l'impression d'être une de ces fées noires qui en touchant une rose d'un doigt vous la réduit en poussière. J'étais aussi navrée que dans une colère noire.
Les quatre jours qui devaient ête une simple fête avec un bal plein de gens contents de danser prirent de simples instants de sa présence des allures d'enfer.

J'ai sa tête dans mon crâne depuis. Pourtant je sais que à la base, ce type là est un type plutôt gentil.

CUL, selon où on pose ses souvenirs, c'est un mot violent. Ecouter Groupie en mettant sa tronche à lui sur le mot cul, c'est savoir à quel point ce type n'aurait vraiment plus un poil de cerveau disponible, même si je me pointais avec des chaines de vélos...... Sans y mettre personne, elle me fait sourire, puisqu'elle fait sourire celui qui la chante, un rire qui fait "rhooooooooo qu'elle est violente...". Mais il demande... "fritte moi la gueule, oh mon amour, vas y déchaine toi sur mon corps, vas y mimine, fais moi la mort". Si elle lui fait plaisir à coups de cutter, ma foi....Chacun sa façon, hein...:-).


"t'as chopé ?
- non, j'ai remballé à coups de pieds au cul"

Aujoiurd'hui l'ambiance était au rock à patate, à la fraîcheur, au blouson noir, pas noir violent, juste le blouson noir d'une chouette ballade sportive à moto. Comme le mot cul quand la ballade s'arrête au bord d'un champ de paquerettes sans la tête de ce dernier souvenir pour habiller ce mot.

Vous avez aimé la version de Mona Lisa Klaxon ? :-)


Par ganja - Publié dans : en vrac
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Lundi 19 janvier 2009
Un ptit échange de commentaires parlait de lapin, de cul, me rappelait que l'homme est un animal (certes attendrissant à souhait) qui garde la moitié de son cerveau entre les jambes, alors j'ai dit que j'écrirai du cul, parce que de toute façon .... sourire à me repasser ce que j'ai vu, lu, entendu.... y a que ça qui l'intéresse !!!!! :-)

Perso, j'ai la tête pleine d'une réflexion sur l'acharnement thérapeutique / miracle des progrès de la médecine en ce qui concerne les naissances des grands grands prématurés (25-33 SA)associé à la mise en place en parallèle de la tolérance dans les mentalités et de l'ouverture tant dans les infrastructures que dans les comportements, ces petites choses nécessaires à l'enfin intégration dans notre société des personnes handicapées.....puisque d'après mes recherches un pourcentage non négligeable de miraculés grandira avec des besoins non moins négligeables de soutiens divers et variés... Mais, effectivement, j'ai croisé personne ces derniers jours pour papoter du sujet, et j'avoue ma frustration extrème.... Je continuerai à chercher dans les articles de quoi alimenter mes réflexions sur ce sujet, en attendant, si vous avez des reflexions et/ou remarques, elles sont les bienvenues dans les commentaires. :-)

Mais y a que le cul qui intéresse, et j'ai dit que je le ferai, alors je le fais :-)



des paquerettes, parce que je suis une grande romantique

et pour aujourd'hui, on va faire vite, parce que je n'ai pas beaucoup de temps, je suis allée au plus facile, on m'a parlé d'Higelin tout récemment, alors je vais vous mettre une de mes chansons de CUL préférée (je vous aurais bien mis Illicite version Live à Mogador, mais y a pas, je trouve pas, dommage......), dans une version qui correspond très exactement à l'ambiance d'aujourd'hui : pêche, sourire, fraîcheur, etc.....
Et qui correspond bien à "la moitié de son cerveau entre les jambes" :
"Il a la bave aux lèvres et la banane comme un canon !!!!!!!"


(de chez moi ce lecteur merde, je sais pas chez vous, alos à tout hasard, je vous copie le pavé "lecteur exportable", pour si ça servait à quelque chose, mais si ça veut toujours pas, allez voir directement chez deezer, cette version là vaut vraiment le coup, et confirme ce que je vais bientôt croire comme une vérité, quand une chanson est bonne, elle reste à peu près quoi qu'on en fasse :-)
<div style="width:220px;height:55px;"><object width="220" height="55"><param name="movie" value="http://www.deezer.com/embedded/small-widget-v2.swf?idSong=688700&colorBackground=0x555552&textColor1=0xFFFFFF&colorVolume=0x39D1FD&autoplay=0"></param><embed src="http://www.deezer.com/embedded/small-widget-v2.swf?idSong=688700&colorBackground=0x525252&textColor1=0xFFFFFF&colorVolume=0x39D1FD&autoplay=0" type="application/x-shockwave-flash" width="220" height="55"></embed></object><br><font size='1' color ='#000000'>D&eacute;couvrez <a href='http://www.deezer.com/fr/jacques-higelin.html'>Jacques Higelin</a>!</font></div>)

Et pis celle là, là aussi, j'ai pas cherché loin, j'ai entendu Thiéfaine chez Fêlure dernièrement, alors j'ai ressorti mon Live, et j'y ai retrouvé celle là "vas-y mimine, fais moi la cour, fritte moi la gueule oh mon amour vas y déchaine toi sur mon corps, vas y mimine, fais moi la mort !!"
Yeaaaaaaaaaaaaaaaaaah, c'est là qu'on regrette les promenades en VF750Sportrc07... Arf, les années qui passent ne changent jamais les petites parts de ce qu'on reste au fond...



C'est la fin de ce premier volume, le cul, c'est vaste, on peut continuer pendant des mois et des années. Bonnes écoutes !!

Signé Ganja


:-)
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