Samedi 25 juillet 2009

"Le feu aux portes de Marseille, provoqué par des tirs de militaires dans un camp proche de la ville, ne progressait plus mais n'était toujours pas éteint hier. Selon les pompiers, il présentait toujours des risques de reprise partielle, après avoir déjà détruit 1 300 hectares de garrigue et pinèdes, menaçant un millier d'habitations. Venu sur place, François Fillon, le premier ministre, a promis "des sanctions", à l'issue des deux enquêtes - interne et judiciaire - en cours, dénonçant une "faute professionnelle grave qui n'est pas excusable" de la part des militaires. A l'origine de l'incendie, un adjudant-chef du premier régiment étranger de la légion, qui aurait eu recours, lors de manœuvres, à des balles traçantes pourtant formellement interdites toute l'année au camp de Carpiagne. Toutefois, "il ne s'agit pas de condamner l'armée", a estimé Hervé Morin,
le ministre de la défense, venu lui aussi à Marseille"

Ben non, il s'agit pas plus de condamner l'armée que de condamner les promoteurs immobiliers dans d'autres forêts, d'autres années, c'est la faute à pas de bol, que serions devenus cette année si des milliers d'hectares avaient survécus à l'été ? Merci l'armée !!

Par ganja - Publié dans : en vrac
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Samedi 18 juillet 2009
Des merveilles et tu n'es pas là (clic), a écrit Angel sur son spleen du soleil. Un poème comme un condensé. Elle l'a écrit sans avoir peur du marbre de la fin, je l'ai tu à cause du marbre de la fin. Merci Angel.
Je l'ai joué, malgré le marbre de la fin, je l'ai gardé à cause du marbre de la fin. Et ces merveilles, c'est de l'esprit et du coeur que je les ai envoyées, sans autre support que les piafes et les nuages qui passaient par là et qui avec un peu de chance, les prenaient sur leur dos au passage et les adressaient à mon si cher Am..-tout-ce-qu'on-veut, mon Freluquet, mon "t'es oùùùùùù ????", "je suis là". Foi naïve sans faille ou presque dans le ciel comme dans les liens d'A-tout-ce-qu'on-veut en ce qui concerne la transmission de merveilles.
" Il faut tant de vanité pour ne pas se livrer à n'importe qui" commence une phrase de B.
Tant de vanité... Ou trop de peur, de confiances perdues, souvent trop de peur du poids du marbre qui écrase malgré soi la légèreté de la plume, pour la livrer, on la voudrait légère et toujours souriante.

Alors je vous livre le moi, marbré, dans l'espoir de pouvoir alors faire sortir celui plus léger qui effectivement repousse derrière, qui engrengera d'autres merveilles prêtes à être livrées, pas encore aussi délivré du poids de tout que peut l'être un chant. Vous les poètes, vous vous épluchez en mots, et je vous admire....et vous envie, j'avoue


mes mots, en musique (clic)


 


Par ganja - Publié dans : musique
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Dimanche 12 juillet 2009




Tu vois, si elle s'était appelée Denise, tout aurait été différent.



Denise



Elle s'appelle pas Denise, et son nom évoquait ces paroles là :

**** quand elle aime
C'est comme un long poème
Elle dit des mots qui n'ont plus cours
Que dans les vieux livres d'amour

Elle vit dans un songe
Le reste est un mensonge
Son cœur est clair comme un ruisseau
Mais la vie trouble un peu son eau

Alors elle résiste
Le soir quand elle est triste
Elle prie jusqu'à la nuit venue
Pour que son rêve continue

Et si par surprise
Ses vœux se réalisent
Elle dit "Je n'en crois pas mes yeux
Je dois rêver mais c'est tant mieux"

Que rien ne l'arrête
Ni chagrin ni défaite
Elle fait le monde à sa façon
Elle sait déjà qu'elle a raison

****, quand elle rêve
C'est un jour qui se lève...



C'est un si joli nom. Il évoque pas la même chose. Ça change tout.
J'aurais préféré qu'elle s'appelle Denise.


Il disait "pourquoi y a écrit paix partout sur tes trucs ? peace on earth sur le tabouret, paix en japonais sur l'autre, pourquoi t'en mets partout ?
- t'as fait le tour du monde, t'en reviens avec autre chose à dire au monde ?
- .... non
- moi non plus, j'ai que ça à leur dire
- à la tienne
- à la tienne"

Zavez vu comme il faut beau ce dimanche ?
Bon dimanche à tous

Par ganja - Publié dans : du coeur
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Vendredi 10 juillet 2009


Il dit qu'il revient d'Afrique du Sud et que la France lui fait un effet bizarre, qu'il a du mal à comprendre ce pays. Il dit qu'il est parti d'Afrique du Sud pour une femme en France, il dit qu'il aurait mieux fait de ne pas revenir, il dit qu'elle a bien profité de tout ce qu'il avait à lui offrir, il dit "bah tu sais ce que c'est, on traverserait les océans pour un amour". Oui je sais. Il dit qu'il repartira bientôt, il dit qu'il a déjà un autre bateau, il dit qu'on ne le laisse pas partir, au bateau sont associés trois ans d'impayé au port, il dit que ce n'est pas grave, il sortira le bateau du port quand même, il dit qu'il ne sait pas où il ira, mais qu'il reprendra la mer. Il dit qu'il en a marre d'être seul, que parfois quand nagent les dauphins ou les baleines, il dit "t'as vuuuuuuuu ??????" et qu'il tourne la tête et qu'il n'y a personne et que ça lui pèse. Je lui dis que je vois bien, mais que dis le quand même, s'il est quelqu'un au coeur auquel on le dirait bien, alors il n'est plus même besoin de tourner la tête, et le "t'as vuuuuu" ne pèsera plus de peut-être arriver là où il est adressé. Il sourit. Peut-être bien dit-il. Il dit qu'ils l'ont jeté des Comores parce qu'il avait convoyé des femmes d'Anjouan à Mayotte, des femmes enceintes qui voulaient offrir des papiers à leur enfant à naître, il dit qu'ils l'ont mis cinq mois au trou, il dit qu'il s'en fout. Il dit qu'en Espagne non plus, il ne eput pas rester, enfin pas trop, enfin faut se cacher, et je me garde bien de lui demander pourquoi.

là bas si j'y suis spécial Mayotte (clic)
les autres émissions spécial Mayotte, ses tortues qui pondent la nuit et le reste, et si vous avez encore le temps, de quoi partir en Guadeloupe dans ses beautés et ses révolte (clic)



Il dit "tu vis ici ? Y a quoi à faire ici ? " "ben tu vois, tailler du bois et papoter avec toi pendant qu'ils regardent, en attendant que peut-être ça leur plaise et qu'ils achètent". Il dit qu'il est parti de France il y a longtemps pour chercher ses parents, il dit qu'il est enfant de la DDASS, il dit que ses parents adoptifs sont vieux maintenant, il dit que le père est atteint et de Parkinson et d'Alzheimer, il dit que c'était le plus mauvais des deux, et nous nous demandons s'il est une justice peut-être en ce monde. Il dit qu'il est parti au Mozambique pour les chercher. Je lui demande s'il les a trouvés, il dit que non, je lui demande s'il a trouvé l'origine du monde, il dit que non. Il dit tu veux une bière ? Je lui dis que non, un jus de pomme, bien plus volontiers, il dit que lui va boire jusqu'à s'enivrer, je lui dit  je t'en prie, fais comme chez toi, je préfèrerais fumer. Il me dit bah fumer et me présente la paille d'argent qu'il porte en médaillon autour du cou, il dit tu vois je préfère la coke, grand bien te fasse, lui dis-je je hairai la coke jusqu'à la fin de mes jours du mal qu'elle a fait à un homme que j'aimais, il dit je comprends...ça ne te dérange pas ? Non lui dis-je t'es grand, tu fais ce que tu veux. Il ouvre une autre bière déjà et il dit qu'il a été accro au crack et qu'il a besoin de boire, je lui dis étonnée et t'es encore entier, tu as de la chance, il dit oui, je sais, et je vais essayer de boire moins. Aie, j'ai mal au nez dit-il, je lui dis viens pas te plaindre. Du café ? Non, dit-il et il rit. Il dit qu'il est venu présenter leur bois sculpté, le stand d'en face, je sais lui dis-je, je suis venu avec mon Papounet ajoute t il. Papounet est un grand gaillard bâti comme une armoire, on dirait le grand père d'Heidi et ses sculptures le confirment. Il dit qu'ils retapent de vieilles granges dans les montagnes, des granges perchées si haut sur des monts si abruptes que personne n'y monte jamais. Il regarde mes lance-pierre et dit qu'on tuerait pas un sanglier avec ça, je lui dis que ce n'est pas fait pour, que ce sont des lance pierre pour enfant pour s'entrainer, et que les motifs dessus disent en japonais et en symbole que c'est une arme de défense et de survie," Paix" est inscrit dessus. Papounet regarde le lance pierre, me dit qu'il fait des frondes, essaye le lance pierre, écoute les pyrogravures qui les ornent, me regarde dans un sourire et me dit "je crois que nous nous sommes compris". C'est fort possible, lui dis-je, lui souriant en retour. Il m'assure de leur efficacité. J'en vendrais un dans la soirée. A un enfant au regard émerveillé. Et je mettrais ma main à couper qu'à se promener dans les hautes herbes en été, il sera capable en un rien de temps de stopper la vipère qui passerait trop près de son pied.
Il dit qu'il jouait de la guitare jusqu'à la femme qui l'avait fait revenir ici, il dit qu'il l'a mise en charpie, smashée contre le mur et déchré les restes en lambeaux, il dit qu'il ne jouera plus jamais de sa vie, je lui dis que si, quand viendra le moment, il rejouera, il sourit et il dit "c'est ce que disent mes amis. Y a un concert de musique des iles chez moi samedi, tu viendras ? ". Je ne sais pas, peut-être. Y aura des ukulélés ? Oui dit il en souriant, tu viendras ? On verra, peut-être. Il dit je viendrai te chercher en voiture si tu veux, surtout pas lui dis-je, pourquoi ? demande t il ? Question de survie, tu viens de me dire que tu avais planté une voiture hier en t'endormissant au volant, la mienne devrait arriver à bon port plus surement....Il sourit, et papounet aussi, à la tienne, me fait il de sa bière, à la vôtre, leur fais je de mon café.
Je tombe amoureux de toi, me dit il. Surtout abstiens-toi de ça, répondis-je. Je suis le Diable, me dit-il, sortant une statuette en or brut sortie d'on ne sait quel village d'amérique du Sud. Je suis une bête sauvage toutes épines dehors répondis-je sans rien sortir. Tu m'appelleras ? demande t il. Je n'en sais rien, répondis-je.

Et pendant ce temps je ne pense qu'à toi.
Et pendant ce temps je ne pense qu'à toi.
Et pendant ce temps je ne pense qu'à toi.
Et pendant ce temps je ne pense qu'à toi.
Et pendant ce temps je ne pense qu'à toi.
Et pendant ce temps je ne pense qu'à toi.
Et pendant ce temps je ne pense qu'à toi.
Et pendant ce temps je ne pense qu'à toi.
Et pendant ce temps je ne pense qu'à toi.
Et pendant ce temps je ne pense qu'à toi.
Et pendant ce temps je ne pense qu'à toi.

Photo copyright licencephoto.com


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Mercredi 8 juillet 2009

« si c’est pas trop tard, cours reporté à vendredi, ma mère part à l’hosto aujourd’hui »

options : envoyer

partie sous la douche me vider la tête, et elle est arrivée, tout sourire, « je viens de recevoir votre message, si vous voulez, je reviens vendredi »

depuis la douche « nan, puisque vous êtes là, restez, vous faites chauffer l’eau pour le thé, j’arrive »

- si vous avez besoin de quoi que ce soit hésitez pas

- 250 kilos d'herbe et l'homme que j'aime

- Euuuuh pour l'herbe, je peux peut-être faire quelque chose, pour le reste....

- :-) ben voilà. On s'y met ? Vous avez pu ouvrir votre logiciel pour les vidéos ? Vous avez réussi à vous faire installer la nouvelle ligne ?


 

Et voilà, elle me raconta la discussion avec le FAI et avons installé le logiciel de lecture de video.

 

Boite de thé, Ceylan cette fois

« ah merde, heureusement que vous y avez pensé, j’ai complètement oublié de faire le thermos de thé !!! Je connais pas le Ceylan, il est aromatisé à quoi ?

- A rien

- Parfait !

- :-) à la vôtre"

 

 

Plus facile de trouver de quoi se droguer que de te parler, mdr, le monde marche à l’envers….

Debout. Parce qu’il faut, parce que personne ne permet la chute. Et c’est tant mieux.

Viens, let s take a walk, lets have a look, le ciel est clair aujourd’hui, mate moi ça, ça illumine tout, t’entends la zique ? Tout groove, tout sourire, tout léger, ça porte la mélancolie.

 

Comment il va ton dos, comment il va ton cœur, comment elle va ta tête, est-ce que tu vas bien ?

Fais de beaux rêve, m’a-t-on dit hier soir… ils sront bo j’ai répondu, c’est vers toi qu’allaient mes rêves, ils seraient bo, ils vont toujours vers toi, tu viens avec moi au pérou à noël ?

T'es mon eau bleu claire, tu es la mer où on plonge pour découvrir les espèces les plus colorées, tu es ce coin de vie où se cache le bonheur d'aimer, tu es cet ange qui vit en moi, my heart's your home, je voudrais juste que t'y sentes bien, et que ce soit l'endroit où tu voudrais être.


Par ganja - Publié dans : du coeur
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