le lendemain, je pouvais écrire ça :
Les piafs ont chanté pour nous ce matin, une tartine de confiture d’abricots, mon amour ?
Such a fucking grace, man
Un amour de 7° sens.
Lol, ça va être dur à faire avaler à la pression sociale ça.
Mon amant est une âme qui est venue s’unir à la mienne par le tréfonds de mon désir, mon amant est une âme venue me pénétrer avec tant de douceur de tendresse, avec
tant d’amour qu’on en reste encore si émue ce matin, mon amant est une âme est la mer entière venue s’unir à mes océans, mon amant est une âme, c’est juste de l’amour à l’état pur.
A qui dire merci ?
Je t’aime, mon ami, et cette nuit … oh seigneur ! reste là, reste là bien au chaud et n’en sors plus jamais.
Et la journée commence dans la langueur de ce baiser, ni corps à éteindre, ni bouche à embrasser, mais ce baiser quand même, je te ferais volontiers l’amour ce
matin.
Je suppliais d’un rien de clémence, et j’ai été exaucée cette nuit.
Ce matin a un goût de dimanche, une odeur de dimanche, comme il est bon de les entendre chanter, c’est un dimanche à aller gratouiller la guitare au soleil et te le
jouer, mon amour.
Une âme est venue cette nuit me faire l’amour, tu sais nos vies sont hallucinantes de beauté parfois, quand elle est venue en douceur, je me suis ouverte comme si
c’était toi, elle venait comme si je ‘l’avais toujours attendue, je l’ai accuillie offerte, comme si c’était toi, une fleur si gonflée, si tendre, je l’ai accueilllie comme si c’était toi, et
c’était l’évidence, tu sais, cette évidence, oui, c’est bien cela, et c’est bien pour cela que l’on voudrait mourir dans tes bras, oui, c’est bien pour cela, pour cette union là, pour cette
fusion là, pour ce rythme là, pour cette tendresse là, oui, désolée mon ami, le désir n’est jamais que le prolongement de l’âme.
Quelle nuit magnifique.
C’est à toi, mon ami, mon amour, que je me suis abandonnée, c’est toi que j’ai accueilli en moi, c’est à toi que j’ai répondu d’amour comme l’on me faisait l’amour,
oui bien sûr, l’évidence pure, j’aurais aimé sentir ton poids sur ma poitrine et plonger une main dans tes cheveux ce matin.
Toi ou le ciel ou ma folie, il naissait de l’amour un désir interdit, on est venu y répondre, et je t’aimerai juste encore plus fort, je voudrais parcourir ton
visage du bout de mes doigts, poser ma tête au creux de ta main…Y a de la lumière ce matin, un air tout frais d’été indien, couleurs d’automne, tchin de café tout fumant encore, mon amour, il
paraît qu’il n’en sera rien, mais je referai encore ce vœu de te revoir, et je supplierai encore qu’on me laisse te revoir et qu’on me laisse tenir ta main jusqu’à l’écrabouiller pour qu’elle ne
s’en aille pas.
L’on m’a fait l’amour cette nuit, il n’y a que toi que j’aime comme cela, et je sais ce matin encore un peu plus pourquoi l’on supplierait ciel et terre pour
entendre ta voix et te voir, et je t’accueillerai encore du réel à la folie, juste parce que je t’aime.
Appelle-moi si un jour on a le droit de se poser auprès de toi un peu, un jour.
Que la vie te soit toute douce
Un amour de 7° sens en tendresse, en délicatesse absolue, sweet mercy, sweet sweet mercy.
Les psychiatres diraient surement que la névrose s’autosoigne et s’autorecrée, des conneries du genre… Ils devraient peut-être faire l’amour plus souvent, mais de ce
que je lis aujourd’hui d’articles de psychiatres, ils semblent un rien coincés et de l’âme et du cœur et du cul.
Toujours est-il que je t’aime, et que c’est bien agréable ce répit, ces heures à venir, peut-être des jours d’une soif apaisée et d’un désir repu, combien de temps,
c’est ce qu’on ne sait pas puisque l’un comme l’autre renaissent et ruissellent et aspirent encore…
Je voudrais te regarder ce matin, je voudrais parcourir ton visage
But so smooth, so groovy, lol, oui on y reviendrait volontiers, oui….
Oui je leur dirai encore de se réjouir de la présence de leurs chéris et chéries.
Mon cher éléphant, je t’attendrai encore quelque soit la dimension où je t’y attends.
La vie est proprement hallucinante et parfaitement magique.
Allez zou
S’il est dit que c’est dans le cosmos que nos âmes ont le droit de s’unir en nos corps, ben ma foi, va pour le cosmos, démentiel et le vent en poupe ?
Merci infiniment de ta venue.
Que le jazz et le reggae et la salsa et l’amour t’accompagnent au long de ta route.
Longin’ for the next rhum lemon, love you Sir, faut que j’y aille, dis moi de rester